Sarkozy, le seul qui soit à même de mettre en œuvre les mesures qui permettront de redresser la France

Publié le par La rédaction

Cher Alain Juppé, il est malhonnête et dangereux de draguer à gauche les électeurs qui vous manquent à droite !

« L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances » ! De Gaulle n’est plus, choisissons donc un homme de caractère, celui qui a déjà montré aux plus hautes fonctions qu’il pouvait faire face à la tempête !

Marre, assez, basta, khalas ... de ces journaleux, humoreux, commentateurs et experts en politologie, en polémologie politicarde ou en sociologie d’un paysage politique déliquescent, qui ressassent les poncifs de la bien-pensance du moment et, mus par une frénésie d’élucubrations très « com-marketing » qu’ils qualifient de modernisme ou de « progressisme » politique, reprennent toutes les vieilles antiennes !

Assez de ces obsessionnelles ritournelles sur le « renouveau » ! Ce n’est pas en diminuant les nombre des mandats électifs successifs ni le nombre des mandataires qu’on résoudra le problème de la déliquescence française où nous entraînent avec constance, l’incurie et la volonté de dé-construction nationale d’une gauche française décadente. Cette gauche à laquelle une droite contaminée par la gaucho-pensance « progressiste » a laissé le champ libre depuis quatre ou cinq décennies et qui commence seulement à en démystifier les lubies et les fantaisies intellectuelles, se rendant enfin compte que le peuple ne suit pas parce qu’il a d’autres priorités qui sont de réelles nécessités et pas des fausses valeurs ! La rengaine du renouveau à droite comme à gauche est naturellement reprise par nos plus jeunes candidat(e)s dont le Curriculum vitae est pourtant typiquement du genre « homo (ou femina) cabinetus ministerialis ». Ils veulent la place des anciens, c’est normal … mais le peuple ne peut s’empêcher de sourire et se prend à douter fortement quand il entend ces produits de l’énarchie boboïsée argumenter sur le renouveau !

Assez de ces idées farfelues qui conduiraient au retour à la IVè en prétendant instaurer une VIè République ! Assez des billevesées de suffrage « à la proportionnelle » qui n’a jamais réussi qu’à installer la chienlit politico-institutionnelle dans le pays tout au long des IIIè et IVè Républiques où les gouvernements comme ces insectes éphémères duraient de 4 à 6 mois, au point qu’il a fallu que le Général de Gaulle vienne redresser la France deux fois en vingt ans et finisse par instituer la Vè République ! On voit maintenant les ravages de ce « système » en Espagne où des « Podemos » de la nouvelle religion des « indignés gaucho-écolo-droitde l’hommistes » bloquent les institutions et empêchent la constitution d’un gouvernement après une deuxième vague d’élections législatives en moins de six mois ! Leurs avatars de NuitDebout en France ont semé le désordre dans la rue autour de la Place de la République profitant d’un pouvoir socialiste inerte par nature ou par complicité mais ils n’ont pas réussi à semer le désordre au niveau de l’Etat grâce aux institutions de la Vè qui reposent sur l’élection du Président de la République au suffrage universel et celle de l’Assemblée Nationale au scrutin majoritaire qui seul dans un pays aussi passionnément politisé que le nôtre permet d’assurer une majorité de gouvernement. Nous sommes mal gouvernés il est vrai mais il y a un Gouvernement … cela dépend des hommes qui gouvernent et du choix, mauvais en l’occurrence, des électeurs ! La lubie de la proportionnelle est heureusement une obsession de gauche. La droite lui en laisse le bénéfice théorique et démagogique sans trop de regret, sauf peut être chez quelques centristes, en comptant que la gauche ayant si désastreusement échoué, le peuple aura en 2017 la sagesse de ne pas réitérer son erreur de 2012 !

Assez des délires d’un de nos candidats de droite qui annonce benoîtement vouloir instaurer un régime présidentiel à la française en supprimant la fonction de Premier Ministre ! Un régime totalement inadapté à notre idiosyncrasie, chère Nathalie Kosciusko-Morizet, s’il s’apparente à celui des Etats-Unis où Président et Parlement n’ont entre eux que très peu de passerelles et se bloqueraient bientôt l’un l’autre dans le contexte français. Ou alors, ce serait là encore, le retour à la IVè si le Président devenait le clone d’un de ces braves mais ineffectifs Présidents du Conseil. Il vivrait ce que vivent les roses, l’espace d’une dissolution à moins de « britanniser » notre système politique en instaurant comme en Grande Bretagne, le scrutin majoritaire à un tour. Ce ne sont pas les institutions qu’il faut tripatouiller ! Aidons plutôt nos jeunes penseurs politiques à penser juste en considérant les expériences du passé, évitant ainsi de faire fausse route par obsession de modernité et de renouveau hors de propos !

Assez aussi, de ces charmantes vieilleries de démocratie participative ou d’autogestion qui reviennent dans les discours de nos jeunes prétendants à la fonction suprême et nous ramènent aux lubies soixante-huitardes de la génération Rocard, agitées à nouveau bien inutilement par Ségolène Royal pendant sa campagne présidentielle de 2007. L’autogestion est une rêverie du même acabit que la gestion participative ! Nous ne sommes plus dans la république athénienne et nous ne sommes pas des cantons suisses même si on peut compter avec le « web » et le « numérique » pour assurer le contact avec la multitude des « décideurs-électeurs » ! Dans l’entreprise, il importe bien sûr de créer une dynamique par « l’être et le faire social » mais ce n’est pas le social qui commande à l’économique et ce n’est pas l’assemblée des employés qui décide mais bien le chef d’entreprise et ceci même dans les plus sociales d’entre elles, coopératives, mutuelles ou associations diverses. A fortiori dans « le politique » où les opinions doivent évidemment être écoutées mais pas nécessairement suivies au risque de se perdre dans le labyrinthe des différences, des approximations, des revendications et des intérêts particuliers !

Assurer une meilleure représentation et la participation de tous, de tous les intérêts et de tous les acteurs, est une belle idée à condition qu’au bout du compte, on ne se noie pas dans la multitude des objectifs particuliers au point qu’on n’arrive plus à discerner où se trouve l’intérêt général et encore moins à définir les priorités nationales qui forcément, bousculent à un moment ou à un autre, les priorités des uns ou des autres !

Le problème, ce ne sont pas les institutions, ce sont les hommes ou les femmes qui les animent … ou les étouffent !

Assez de ces échafaudages intellectuels aussi branlants que complexes en vertu desquels un Edgar Morin par exemple, voudrait voir l’Etat remplacé par une « civilisation de l’humanité » où tout le monde serait beau et gentil et les problèmes du peuple résolus par une approche à la base où chacun pourrait faire valoir ses idées et ses choix. Notre penseur du gaucho-écolo-droit de l’hommisme à la mode des « indignés » de Podemos ou Nuitdebout, voudrait remplacer notre démocratie imparfaite par toutes sortes de Conseils, Haut-conseils, Comités, Haut-comités qui émaneraient du peuple pour chaque secteur et chaque activité, où l’individu devrait se reconnaître et se fondre dans un happening permanent pour exposer à la collectivité et résoudre avec elle d’un coup de baguette magique tous ses problèmes existentiels, intellectuels ou matériels ! Oui, ce serait bien « idéal » mais aussi complexe à gérer que tortueuse la pensée qui y conduirait ! Simone Weil ne mettait-elle pas en garde nos intellectuels contre l’irréalité des théories aussi grandioses et belles soient-elles, qui « se fracassent sur l’écueil des réalités aussitôt qu’on passe de la théorie à l’action » !

Assez encore, de ces velléités de regrouper les Français dans un vaste marigot central sans véritable couleur, odeur ni saveur, du genre « 2 français sur 3 », « ni droite ni gauche » où le « troupeau » comme disait Nietzsche se retrouverait sur des « majorités d’idées » aussi changeantes que faussement consensuelles ! Non, il faut une majorité pour l’action mais les idées et l’impulsion ne viennent pas du « troupeau ». Elles viennent de l’individu ou des quelques individus qui l’inspirent et le dirigent. Il y eut beaucoup de tentatives avortées de ce « grand centre » depuis la Révolution jusqu’au giscardisme des années 70. Seul De Gaulle est parvenu au siècle dernier à rassembler droite et gauche en s’appuyant toujours néanmoins sur son « pilier droit » … mais ceci dans les circonstances particulières où il lui fut donné de pouvoir sauver par deux fois, la France et ses Républiques déliquescentes ! Et ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, une gauche molle à la dérive devant l’évidence du désastre de la gauche hollandesque, est prête à s’allier à la frange molle de la droite pour faire une politique molle au centre, que le peuple suivra ! Le peuple a des problèmes, des priorités qui ne peuvent plus attendre et il veut que ses dirigeants agissent pour les régler sans procrastination, hésitation ni demi-mesure. On ne peut plus justifier à ses yeux, l’incurie et l’escroquerie politique qu’on lui fait subir au nom de ces fausses valeurs qu’un intellectualisme léger a répandues dans notre société à la faveur de l’amollissement de notre caractère et de nos mœurs engendré par l’enrichissement matériel et la sécurisation sociale de notre société moderne.  

On s’étonne donc fortement de cette idée étrange d’un de nos candidats qui cherche à se faire élire à la primaire de la droite en faisant appel aux électeurs de gauche déçus par les atermoiements, l’incurie et les erreurs de François Hollande. Au lieu d’aller chercher les électeurs de droite là où ils sont dans la « droite forte » voire hélas, au Front National où se ils se réfugient, exaspérés par trop de mollesse dans la gestion des affaires du pays, Alain Juppé croit pouvoir « reconstruire la droite au centre » et s’allier avec la « gauche raisonnable » pour constituer son socle gouvernemental ! Pour ne pas effaroucher sa future clientèle d’origine « radicale » ou « socialiste » et en faire la fusion éventuelle avec son centre-droit, il en viendra inéluctablement à ces « accommodements raisonnables » qu’il évoque aussi bien sur les problèmes d’immigration et d’islam que sur les problèmes sociaux et par conséquent économiques. Marine Le Pen en l’entendant, susurre aussitôt le chant des sirènes et déclare sa flamme pour Juppé aux primaires de la droite ! Ce serait bien évidemment, pour lui trompeter l’ode à « l’UMPS » lors de la Présidentielle si Juppé y devenait son adversaire … et Juppé alors devenu prisonnier de ses alliances ou complicités avec l’électorat de gauche et de ses promesses « raisonnables » à l’électorat du centre, provoquerait ainsi l’abstention d’une partie notable de l’électorat de droite ou pire, sa fuite vers le Front National pour la Présidentielle et échouerait ensuite s’il était élu, à faire passer les réformes fortes dont le pays a besoin pour réussir son redressement.

Alain Juppé commet l’erreur de faire le jeu du Front National en trahissant son camp par ses appels au vote de la gauche pour les primaires de la droite, appels lourdement réitérés par ses plus proches collaborateurs. Avec la complicité du jeune prodige de la gauche sociale-libérale, Emmanuel Macron affublé de sa devise « ni droite-ni gauche », il donne ainsi à Marine Le Pen l’occasion inespérée de scander devant le peuple son slogan de « l’UMPS » ! Il met par ce jeu la droite en danger et la France en péril de PS et de FN ! Il ouvre en effet par ce comportement qu’on ne peut expliquer que par un irrésistible retour d’ego de la dernière chance après ses déceptions et déboires chiraquiens, la possibilité que la gauche puisse se qualifier et gagner en 2017 au cas où la droite s’abstiendrait par dégoût de ces manœuvres douteuses, et le FN se hisser au pouvoir en 2022 au cas où élu grâce à ces compromissions et complicités, il échouerait à redresser le pays  à cause précisément de celles-ci. Dans les deux cas, ce serait un désastre pour la France !

Marine Le Pen à l’inverse, a peur de Sarkozy car il sait parler au peuple et le peuple accepte volontiers de l’entendre. Elle le sait et elle sent bien qu’il lui reprendra les électeurs de la droite que cette dernière a imprudemment laissé glisser vers le Front National par trop de mollesse dans la période chiraquienne, mouvement de désertion que la crise n’a fait que renforcer à la mesure de ce qu’elle a fait endurer à la population et des erreurs et contresens commis ensuite par les Non-Gouvernements de François Hollande. L’ère chiraquienne doit être définitivement close et la déliquescence orchestrée par la gauche hollandesque promptement éliminée. On verra alors le flux des électeurs s’inverser et la droite redevenir la droite qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être. On n’aura dès lors, plus besoin de penser à l’utopie des « deux français sur trois » ou du « ni droite ni gauche » ni à reconstruire quoi que ce soit au centre ou à fomenter des compromissions « UMPS » stériles et ingérables avec la gauche. Alors oui, la France se redressera et se rétablira dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe !

Assez enfin, des erreurs et des insignifiances d’une gaucho-bien-pensance qui prend tout à contresens et qui pour notre malheur, a réussi à contaminer une partie de la droite. Que d’énergie perdue pour rien dans la pensée et dans l’action ! Economie et protection sociale ou immigration et cohésion nationale, la gauche pense faux et agit à contresens depuis plus de trente ans maintenant. Le marxisme sous ses différents avatars a cédé le pas à l’aberration soixante-huitarde qui confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et plus récemment fraternité et bisounourserie, a donné naissance à notre boboïsme moderne qui sacrifie au vaudou du gaucho-écolo-droit de l’hommisme pour qui « tout se vaut », les hommes, les femmes, les mœurs, les religions et les cultures de la même manière que « tout est art » (ineffable Jack Lang reprenant avec moins d’esprit les inepties de Duchamp !).

Ces faux-penseurs, pseudo-intellectuels (oui chère Najat vous avez raison !) et pseudo-révolutionnaires façon NuitDebout ne sont certes pas tous nés à Saint Germain des Prés mais ils ont été fortement pollués par l’intellectualisme qui y a régné pendant les cinquante ou soixante dernières années. Ils sont maintenant imprégnés de toutes les fausses valeurs véhiculées par cette « morale de troupeau » que ressassent à plaisir tous les journaleux et humoreux ainsi que les jeunes politiques formatés dans nos Universités gauchisantes ou nos très bien-pensantes écoles des Sciences Politiques ou des Sciences sociales !

N’ayant rien vu d’autre de la vie que les murs de leurs écoles et ceux des officines du pouvoir ou des media dans lesquels ils ont débarqué après leurs études, ils ont du mal à comprendre que le peuple a d’autres problèmes, des vrais problèmes et des priorités plus urgentes que les élucubrations bobo-pensantes, fausses valeurs et autres « bourdieuseries » dont on les a gavés dans ces écoles.

 

Ces problèmes et ces priorités sont d’abord, d’économie et d’emploi donc de niveau de richesse et de protection sociale et ensuite, d’immigration et d’islam donc de cohésion nationale et d’identité française.

Economie et emploi, il s’agit de réduire une dépense publique mal orientée et mal gérée en réformant les missions, fonctions et procédures des activités du secteur public et en y adaptant les statuts et moyens en personnel afin de pouvoir alléger le poids des impôts et des charges qui pèsent sur les entreprises ou les particuliers, libérant ainsi la consommation, l’épargne et l’investissement avec in fine, la relance de la production et de l’emploi. Autant dire que cela ne se fera pas sans créer un mécontentement certain parmi ceux qui seront touchés à court terme à savoir essentiellement la « bourgeoisie du salariat », celle du secteur public au sens large et celle du secteur privé syndicalement bien protégé. Ces catégories en effet, par trop de laxisme gouvernemental et par pression syndicale, ont obtenu au cours des dernières décennies, des avantages financiers et des conditions de travail et de retraite qui ne sont plus justifiés et qui accroissent toujours plus les inégalités de traitement avec les salariés du secteur non ou moins protégé. Ce sont aussi ces injustices qu’il faut faire disparaître au profit de l’ensemble de la communauté du travail et en particulier, pour assurer en le modernisant, la pérennisation de notre système de protection sociale.

Immigration et islam, la priorité compte tenu de l’exaspération croissante des « indigènes français » face aux provocations d’une partie de la population musulmane française ou étrangère et aux crimes des fous d’Allah chevauchant leurs chimères dans un registre croissant du prosélytisme jihadiste, est la définition et la stricte mise en œuvre par l’Etat républicain d’un cadrage sévère de l’immigration et de la pratique de l’islam sur le territoire national selon les principes suivants : 1. La France n’a aucun besoin d’immigration économique ni démographique et choisira qui elle accepte de recevoir et éventuellement de naturaliser et à quelles conditions, il n’y aura plus d’automatisme en la matière, 2. En France, on vit comme un Français et on respecte ses hôtes en vivant discrètement sa religion et sa culture d’origine afin de ne pas indisposer ces derniers, 3. En France, la loi de la République prime sur toute « loi », obligation ou pratique religieuse ou coutumière, 4. En France, la religion se pratique à la maison ou la mosquée et ne déborde pas dans l’espace public, rue, locaux publics, locaux d’accès public, entreprises, bars, cafés, salles des fêtes, piscines, etc … Le Ministère de l’Intérieur et des Cultes, sera chargé de définir et faire approuver par le Parlement s’il y a lieu puis de mettre en place le « cadre immigration-islam » et enfin, de contrôler le strict respect des obligations qui y seront stipulées ainsi que l’application systématique des sanctions prévues pour non-respect de ces obligations.

Il participera de plus, à la mise en place et coordination d’une politique globale de « développement local » dans les quartiers dits « sensibles » incluant en dehors des questions d’ordre public, les aspects éducation primaire, secondaire et professionnelle ainsi que de revivification de l’emploi et enfin, les problèmes de suivi judiciaire et pénitentiaire après redéfinition des politiques pénales.

Il aura par ailleurs la tâche de promouvoir auprès des « autorités islamiques » françaises, partant du cadrage qui aura été mis en place, l’idée d’une « réforme » de l’idjma’, le consensus islamique sur les pratiques de la religion, afin de permettre à terme à chaque musulman de vivre son islam en harmonie avec sa vie d’homme ou de femme du 21è siècle dans le cadre de la loi et des coutumes de son pays d’accueil … Il prolongera son action avec les autorités chargées de la politique extérieure du pays, pour que cette idée s’étende progressivement aux autres pays d’immigration à commencer par l’Europe et prenne corps ensuite dans le Dar el Islam lui-même pour assurer la paix du monde et l’épanouissement de la communauté musulmane dans le monde moderne.

Il y va de la paix publique, de la cohésion nationale et de la préservation de l’identité française dans notre pays, et de la civilisation européenne à sa suite, mais aussi de la survie de l’islam à long terme. Celui-ci en effet, nepourra faire la guerre au monde entier en prétendant le convertir de l’Orient à l’Occident et de l’Amérique à la Chine, à peine d’être détruit. Il devra en conséquence abandonner son ambition première et un peu primitive de conquête du monde en revenant à l’ijtihad et à l’exégèse qu’il a imprudemment délaissés vers le 10è siècle et en renonçant définitivement au jihad qu’il soit qualifié de petit ou grand, d’actif ou offensif  tel que certains « fous d’Allah » cherchent à le ranimer depuis quelques décennies.

 

L’atteinte de ces deux objectifs implique des politiques fortes et des hommes décidés donc une droite forte puisqu’il est désormais clair que la gauche qu’elle soit « dure ou molle », est dans l’incapacité de le faire puisqu’elle n’en a pas les hommes et que son idéologie y est contraire aussi bien en matière de redressement économique et d’emploi que de cadrage de l’immigration et de l’islam.

Il faut être conscient en effet, que les mesures de redressement économique et d’emploi, provoqueront des mécontentements catégoriels tels que la rue trembleramême si les électeurs auront élu leur Président en connaissance de cause et plus précisément pour qu’il applique effectivement son programme. Il ne faudra ni délayer, ni diluer ni reculer comme les gouvernements de gauche n’ont cessé de le faire depuis 2012. La France a suffisamment perdu de temps et abîmé son image !

Il faut savoir aussi que les mesures de cadrage « immigration-islam » provoqueront des rejets et même des provocations étendues voire des insurrections locales. Il faudra rétablir l’ordre et probablement utiliser l’armée pour reconquérir certains quartiers en les bouclant et en les nettoyant des armes, des drogues ainsi que des voyous en charge des différents trafics qu’ils voudront protéger en embrigadant la jeunesse. Là non plus, il ne faudra rien céder et ceci d’autant moins qu’il faut être pleinement conscient que dans la culture arabo-islamique, la force est respectée et la faiblesse ou ce qui est interprété comme telle, profondément méprisée. Il faudra donc faire preuve de la plus grande fermeté. Tolérance « 0 » et sanction immédiate et systématique doivent devenir les principes d’action fondamentaux de la police et de la justice dans les affaires concernant l’immigration et l’islam. C’est à ce prix qu’on pourra obtenir dans l’immédiat, le respect de la loi et le calme dans les quartiers qui permettront ensuite, une intégration efficace dans la société française et plus tard, une assimilation véritable qui conditionnera une éventuelle naturalisation. Devenir Français en effet, c’est « se sentir Français d’abord » avant toute autre allégeance nationale, ethnique, culturelle ou religieuse. Cette fermeté bien évidemment sera intégrée dans une politique globale de « développement local » permettant d’assurer l’emploi des jeunes et garantissant la présence effective des services publics notamment ceux de l’Education Nationale, formation professionnelle, santé, police et justice.

Il faudra que la justice soit forte et que la force soit juste. Il s’agit donc d’abord d’une question de prise de conscience claire de la part de nos dirigeants, de la réalité des problèmes et du caractère impératif des approches de fermeté et d’autorité de l’Etat quant au traitement des problématiques « économie-emploi » et « immigration-islam ».

Le Président aura été élu pour cela, il n’aura donc pas le droit d’hésiter. C’est la raison majeure pour laquelle il importe de choisir celui qui aura démontré qu’il avait l’expérience et la capacité de faire face aux situations de désordre dans les tempêtes à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Nicolas Sarkozy l’a fait dans le domaine économique et financier en réglant avec succès les crises successives de 2008-2012 avec Angela Merkel et sauvant du même coup la France et l’Europe du désastre. Il l’a fait aussi dans le domaine social en tenant la rue contre les syndicats et les centaines de milliers de manifestants qui refusaient de plier devant l’intérêt général à propos de la réforme des retraites. Il l’a prouvé enfin, en matière d’immigration et d’islam en initiant avant même son mandat présidentiel, le mouvement vers la constitution d’un islam de France prouvant par là sa conscience aigue du problème.

 

L’observation des candidats à la primaire tels qu’ils apparaissaient le 13 Octobre au soir, est très instructive et permettra d’affiner le choix. Tous ont la même ambition pour la France et proposent des mesures parfaitement cohérentes compte tenu des objectifs de la droite et compatibles avec le souhaitable et le faisable dans les circonstances actuelles. La seule inconnue reste donc la capacité à le faire de celui ou celle qu’il faudra bien choisir sur ce critère puisque les divergences sont minimes sur le contenu des programmes.

Nathalie et Bruno sont très sympathiquement emportés par leur passion du modernisme et du renouveau. Intéressant le numérique ou la limitation des mandats mais ce n’est pas le problème majeur ni la priorité ! Ils reviendront plus tard pour une autre élection !

Jean Frédéric nous parle de valeurs. Il a raison au fond mais ce n’est pas pour cela que les autres n’en ont pas !

Jean-François entonne un petit air de vengeance et il a raison d’être décomplexé face à François qui aurait dû faire preuve de plus de maîtrise lors de leur désastreux affrontement pour la direction du parti. François est plus complet dans ses propositions économiques mais Jean-François ne néglige pas l’aspect immigration-islam et paraît nettement plus décidé à l’action ! Aucun des deux hélas, ne semble à portée du deuxième tour ! Ils devront donc eux aussi, choisir leur « champion »!

Alain Juppé à l’inverse, est le plus adulé par les journaleux et les faiseurs d’opinion d’aujourd’hui ! Il est sage et sérieux mais on n’est pas vraiment sûr qu’il ait bien appréhendé la problématique de l’immigration et de l’islam dans notre beau pays ni ce qu’ils sont vraiment au fond. Les dires, faits et gestes de ses plus proches collaborateurs à cet égard, tendent même à nous persuader du contraire ! Il a en même temps, été durement contaminé par la bien-pensance sociétale qui a insidieusement pénétré le chiraquisme des années 88 à 2007 et l’a paralysé au point de ne rien oser faire contre les manœuvres mitterandesques qui ont progressivement poussé les électeurs de droite vers le Front National et de l’amener aujourd’hui à faire appel aux électeurs de gauche non seulement contre Marine Le Pen mais aussi contre Nicolas Sarkozy !!! Ce fut la grande erreur de Chirac, c’est aujourd’hui celle de Juppé ! Il démobilise la droite et met la France en danger de PS ou FN dès 2017, et de FN  plus sûrement encore en 2022 ! « Errare » on le pouvait encore à l’époque, « perseverare » on ne le peut plus aujourd’hui !

Nicolas Sarkozy à l’inverse accorde la même priorité aux des deux problèmes majeurs pour le redressement de la France, relance de l’économie et de l’emploi, cadrage de l’immigration et de l’islam, et il a démontré qu’il savait les traiter jusque dans la tempête comme il l’a fait entre 2008 et 2012 ! Il est certes détesté par les journaleux et faiseurs d’opinion qui bêlent avec le troupeau des « anti-sarkozystes » parce qu’il ne leur sacrifie rien. Mais il est beaucoup plus significatif de constater qu’il est détesté aussi par Marine Le Pen ! Elle a peur en effet, qu’il lui reprenne les électeurs de droite égarés au FN par exaspération des contresens de la gauche et de la mollesse de la droite bien-pensante. C’est l’arme mortelle de l’« UMPS » dont Marine Le Pen ne peut se servir contre Sarkozy mais avec lequel elle compte bien assassiner Juppé s’il venait à être son adversaire au deuxième tour de la présidentielle ! Voilà pourquoi elle « aime » Juppé !

Je voterai donc Sarkozy, le seul qui soit à même de décider et mettre en œuvre dès aujourd’hui, les mesures qui permettront de redresser la France et la rétablir dans son rôle de puissance-pivot en Europe puis de faire de celle-ci la puissance mondiale de référence du 21è siècle ! Voilà le chemin de la grandeur retrouvée de la France !

 

Alain Teyssonnière de Gramont

bienpensance-penserfaux.eu

Publié dans ToutPourLaFrance

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