Nicolas SARKOZY, le flamboyant face à l'immobilité heureuse de Juppé

Publié le par Jean-Pierre Maxime

Pourquoi ferez-vous demain ce que vous avez été incapables de faire hier ? » disent aux politiques, en chœur, les français. Certains candidats, comme Juppé sont donc obsédés par cette question redondante qui n’est certes pas sans fondement. En réponse à cette accusation d’impéritie, JUPPÉ, tétanisé, défend le principe de prudence : une première pour un candidat à la présidence de la 5e république. 

Oui, La façon d’y répondre donne une indication du tempérament des postulants à la candidature. Car « la forme, c’est le fond qui remonte à la surface », disait V. Hugo.
Ainsi, Juppé, droit dans ses bottes, affirme qu’il n’annonce que ce qu’il est sûr de tenir.
Nous pourrions donc élire un candidat  au rabais !. Echaudé, traumatisé par son 
échec de 1995 , sur les retraites et la Sécurité sociale, Juppé a choisi la  communication prudente, sans risque. Meurtri par sa culpabilité dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, Il a non seulement vieilli mais surtout il a perdu de sa superbe. Alors, pusillanime, A. Juppé ?

Juppé sera-t-il le candidat « normal » que la droite attend ? JUPPÉ sera t’il le symbole de cette devise :« Il faut que tout change pour que rien ne change ».
Juppé a donc, dans sa musette de candidat, comme un certain Hollande, la boîte à outils du trop célèbre technocrate. On sait ce que cela a donné : les outils étaient rouillés.
Plus généralement, JUPPÉ pourrait-il être le triste représentant de la France brillante et éternelle, à l’étranger ? 

La schizophrènie des français qui veulent à la fois le brillant et le fade, le panache et l’humble ne doit pas troubler l’ambition des postulants au poste suprême.
La recherche absolue de la droiture et de la congruence ne doit pas altérer la recherche d'un grand dessein pour la France. Ces éléments doivent cheminer de façon symétrique .
La France ne retrouvera pas son aura, dans le monde et en Europe, juste en la gérant .
Le projet de la France n’a jamais été de succomber à la médiocrité et à la docilité.
Pour Nicolas SARKOZY, le déterminé, le destin de la France passe par une grande ambition, celle capable de redonner de la fierté à un peuple qui a tant souffert de « la normalité », du mensonge et de l’incapacité à agir du gouvernement actuel.

De toute façon, aucun projet n'est à l’abri des avatars et de l’imprévisible. Nicolas SARKOZY le sait bien lui qui a hérité, en 2008, d’une crise financière sans précédent, qu’aucun spécialiste et technocrate n’avaient prévue. Certains rivaux, à droite, font mine de l’avoir oubliée pour mieux faire croire que l’ambition et les objectifs initiaux de 2007 n’ont pas été tenus à 100%. Non, la France n’a pas besoin d’un haut fonctionnaire. Elle a besoin d’un visionnaire qui propose un destin à la France en concordance avec ses valeurs, ses origines et son rang de grande nation. Rien ne serait pire que « l’immobilité heureuse » pour la France, dans un monde en pleine effervescence.

Pouvoir, vouloir, savoir, trois mots qui mènent le monde V. Hugo, Océans. Ce sont aussi ceux de Nicolas SARKOZY.

VIVE Nicolas !
 

Publié dans Primaires

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Commenter cet article

bernadette.castets 14/10/2016 15:42

moi je voterais pour Nicolas Sarkozy si c est Juppé je voterais marine te n ai le pour dit