Pour un Etat de droit qui protège les citoyens et pas les terroristes

Publié le par La rédaction

Un an jour pour jour après les attentats les plus meurtriers jamais commis en France et près de quatre mois après l’abject attentat de Nice, il nous faut réaffirmer plus que jamais notre volonté d’éradiquer le monstre islamique et faire preuve de vérité envers les Français car non, tout n’a pas été fait face au terrorisme !

Alors que 238 de nos concitoyens ont été fauchés par la barbarie entre le 7 janvier 2015 et le 14 juillet 2016, comment peut-on se féliciter d’un « arsenal complet » pour lutter contre le terrorisme ?
Non, nous n’avons pas le droit de dire que l’on a tout essayé dans la lutte contre le terrorisme.

Non, nous n’avons pas le droit de nous résigner à une forme de fatalisme de l’impuissance alors que les intérêts vitaux de la Nation sont menacés.

Aujourd’hui plus que jamais, la priorité doit être celle du réarmement de l’Etat car notre Etat de droit ne doit pas devenir un Etat de faiblesse qui ne protège plus les citoyens car il est trop attentif aux droits des terroristes.

C’est pour cette raison qu’avec Nicolas Sarkozy, nous voulons aller plus loin dans la lutte contre le terrorisme islamiste en plaçant les fichés S les plus dangereux dans des centres de rétention fermés et en expulsant sans délai tous les étrangers suspectés de lien avec le djihadisme. Alors que l'hospitalisation sous contrainte concerne chaque année 70.000 personnes présentant des troubles psychiatriques, il nous faut appliquer ce principe de précaution à la lutte contre le terrorisme pour la sécurité de la Nation avec le placement des individus dangereux en rétention administrative préventive.

Les individus radicalisés sont de vraies bombes à retardement, ils ne peuvent être laissés en liberté ! C’est pourquoi, nous proposons également autour de Nicolas Sarkozy la mise en place d’une rétention de sureté dans des centres de déradicalisation pour les condamnés djihadistes à leur sortie de prison tant qu’ils présentent une dangerosité pour la société.

La France est en guerre, une lutte à mort lui a été déclarée. Or, la majorité socialiste qui sur la sécurité pêche encore et toujours par naïveté se contente d’apposer quelques rustines sans commune mesure avec l’ampleur des défis auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés.

Ainsi à cette situation d’exception, comme le propose Nicolas Sarkozy, il nous faut établir une justice d’exception en adaptant notre Etat de droit à la réalité de la menace par une pérennisation des moyens octroyés par l’Etat d’urgence, par la création d’une cour de sûreté et d'un parquet spécialisés dans les affaires de terrorisme mais encore par une augmentation sans précédent de l’effort de défense nationale à l’heure où la sécurité ne représente au total que 0,56% du PIB.

Le risque zéro n’existe pas mais les Français ne nous pardonneront pas d’avoir tremblé face au terrorisme. Si nous ne combattons pas avec les armes de la guerre pour éradiquer le fanatisme islamique, ce sont les terroristes qui abattront notre démocratie.

Eric Ciotti

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