L’INJUSTICE FAITE A NICOLAS SARKOZY PAR LES MÉDIAS

Publié le par Jean-Pierre Maxime

Nicolas SarkozyNous avons tous remarqué le « tout sauf SARKOZY » qui pollue les médias français, depuis son retour, en politique. De la même façon, avez-vous noté le tout sauf Trump, aux Etats-Unis et en France ?

 

Dans les deux cas, la personnalité du candidat est à l’origine des critiques. A chaque fois, on vit un remake du fameux « le bon, la brute et le truand ». Les plus grands défenseurs du peuple sont donc laminés par les juges de la pensée bienséante. Il faut que tout change pour que rien ne change, n’est-ce pas ? 

L’image négative desservie par les médias, à l’encontre de N. Sarkozy tourne à l’obsession mais de façon dommageable, imprime dans l’inconscient collectif. Les messages sont parfois subliminaux. Mais l’effet est catastrophique, sur l’opinion publique, parfois peu regardante sur les méthodes iniques employées par des journalistes, peu scrupuleux.

En France, Prenons l’exemple des affaires judiciaires. Il est ahané que Juppé a été condamné à la place de Chirac mais lui serait un honnête homme. En revanche, N. Sarkozy, pourtant jamais condamné, sentirait le souffre. On le voit, deux poids, deux mesures ! On installe le doute en instillant des bribes de préjugés, chez les auditeurs. Du grand art....mais malhonnête car insidieux ! C’est comme cela qu’on tronque les débats.

Oui, la personnalité de N. SARKOZY dérange. On a coutume de dire que c’est la personne de l’ancien président qui fait débat. Car, en France, on aime les « gentils », ceux qui sourient béatement aux anges, comme Hollande ou ceux qui jouent les vieux sages tel Juppé « l’homme droit dans ses bottes », qui avance pourtant masqué. « Le meilleur d’entre nous » ainsi nommé par un Chirac reconnaissant et manipulateur n’a jamais abandonné ses habits de technocrate hautain. Il est pourtant bien toujours le même « épouvantable arrogant » comme aime à le décrire Henri Guaino. D’ailleurs, l’impertinence qui embaumait le plateau de BFM, au détriment de N.SARKOZY, ancien président, a été salué par la presse : encore 2 poids, 2 mesures !

Juppé a compris les codes de « la république des faux gentils » comme le dit Rioufol. Et la presse a sorti le thermomètre qui mesure le plus « gnangnan » des candidats, celui qui a embouqué le chemin fallacieux de la soi-disant respectabilité. Pour elle, le plus grand des sacrilèges est de ne pas respecter l’étiquette ou la norme culturelle ambiante. Les gardiens de l’orthodoxie de gauche déploient leurs ailes moralisatrices, au profit de Juppé ! Comme si tout se mesurait à l’aune de la gentillesse, ce qui n’est d’ailleurs pas du tout la réalité du personnage de Juppé .

Sur le fond, Nicolas Sarkozy, dans cette primaire, concentre la plupart des « piques » des autres candidats il apparaît en même temps être le centre de tout. C’est la force centripète du parti des LR. Il mène le débat et tout tourne autour de lui. Alors, ça énerve. Ses thèmes les plus traditionnels semblent avoir pénétré en profondeur le discours de ses propres concurrents. Et ses concurrents directs lui font payer, sans élégance, le triomphe de ses idées.

Publié dans Actualité

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