NICOLAS SARKOZY VEUT UNE RÉPUBLIQUE DE LA CONFIANCE, PLUS PROCHE DES CITOYENS

Publié le par Jean-Pierre Maxime

NICOLAS SARKOZY VEUT UNE RÉPUBLIQUE DE LA CONFIANCE, PLUS PROCHE DES CITOYENS

Avec ténacité et constance, depuis 2012, il a comme objectifs de clarifier et simplifier notre organisation territoriale dans le respect des libertés locales et de l’identité communale.
Une grande loi des libertés locales sera donc proposée aux français. Les compétences régionales et départementales seront éclaircies et structurées autour du conseiller territorial, cher à Nicolas. Sarkozy.

Nicolas. Sarkozy ambitionne de réformer le parlement avec une diminution d’un tiers des presque 1000 parlementaires : car avec 577 députés et 348 sénateurs, nous avons un probable record du monde.
Il proposera aussi de revenir sur l’interdiction du cumul des mandats, en rétablissant l’exercice conjoint d’un mandat parlementaire et d’un mandat exécutif local. Il y va de l’efficacité et de la compétence du personnel politique.
N. Sarkozy est impatient de desserrer l’étau réglementaire qui étouffe la liberté d’agir et réduit la confiance des citoyens envers ses représentants législatifs.
Un plan de suppression de normes obsolètes qui ont perdu toute pertinence, sera proposé.
La transformation de l’administration doit passer par le développement du numérique au sein de l’État.
Il faut donc promouvoir de nouveaux rapports entre l’administration et les administrés, d’un côté, et de l’autre, les citoyens et les élus, au sein d’une République de la confiance.
Un vaste mouvement de fusion de directions centrales et locales, sera proposé afin de supprimer les doublons de compétences au sein de l’État.

Ainsi importe t-il de redonner prioritairement au Parlement son rôle de contrôle de l’action gouvernementale, en réservant à la loi le pouvoir de qualifier un organisme d’autorité administrative indépendante (AAI). Car ces dernières se sont immiscées, pesamment, depuis une trentaine d’ années, dans l’administration publique, altérant ainsi une conduite homogène et efficiente des affaires, au sein de l’action publique.

Il conviendra de réduire aussi le poids des cabinets ministériels. l’administration centrale devra donc correspondre à une architecture de gouvernement resserré, tout en comptant sur la loyauté partisane des fonctionnaires choisis. Il y va de l’efficacité gouvernementale.
Enfin, Culture du résultat et ouverture de l’administration à des talents du privé viendront couronner la modernisation de l’état.
Ces réformes sont ambitieuses et démontrent avec force, la constance des idées de fond de N. Sarkozy.
« Quand on affronte les problèmes de demain avec les organisations d’hier, on récolte les drames d’aujourd’hui » nous dit Hervé Séryex. Nul doute que N. Sarkozy fait siennes ces paroles de bon sens.

C’est pourquoi, JE VOTE NICOLAS

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