Leurs rancoeurs, émois ou arguments n’ont aucun fondement, je voterai Sarkozy !

Publié le par La rédaction

Leurs rancoeurs, émois ou arguments n’ont aucun fondement, je voterai Sarkozy !

Les « primaires » n’aiment pas Sarkozy ! La belle affaire ! Ils le trouvent « vulgaire » ! Qui sont-ils ? Quelques bourgeois de droite et la gauche germanopratine, ceux qui prétendent penser parce qu’ils croient savoir ! Hélas, les intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde !

Les « secondaires » en ont peur, ils le trouvent brutal et mal-pensant parce qu’ils préfèrent la facilité ! C’est la droite « centrisante » et la gauche molle « sociale-quelque chose, démocrate, traître ou libérale » ! Ils n’ont pas la superbe des « primaires » mais ne comprennent pas bien que « le politique » doit penser et agir à un niveau naturellement supérieur au leur puisqu’il est celui de la France .

Les « tertiaires » le détestent car ils sentent bien que Sarkozy va leur reprendre les électeurs populaires ! Ce n’est pas le peuple qui le déteste, ce sont les responsables de la gauche dure et de la droite FNisante. Ils en ont peur car ils savent bien que leurs offres politiques ne répondront pas aux problèmes d’un peuple exaspéré par une incurie gouvernementale qui se noie dans les futilités au lieu de traiter les priorités !

Les anti-sarkozystes « primaires »

« Ils n’aiment pas Sarkozy » ! disent-ils. Mais quoi ? Ils ne le trouvent « pas chic ». Bon, quoi encore ? Il n’est pas « du monde ». Il est vulgaire dans son expression ! Il emploie des mots et des expressions trop popu ! Il n’est pas énarque, il n’est pas sorbonicole ni normalien ! Il des tics, il est petit, il n’a pas d’allure ! Il n’est pas convenable !Bref, il dit des choses choquantes et brutales que journaleux et humoreux se plaisent à reprendre pour mieux exister eux-mêmes en provoquant le « buzz », renforçant et confortant ainsi ces « primaires » dans leur anti-sarkozysme aussi passionnel qu’irréfléchi. Oui, il fait peuple et parle « peuple » … et ça, c’est intolérable pour nos bons bourgeois bien élevés et nos intellectuels germanopratins confortablement installés dans leur conformisme et leur bobo-pensance !

Ils se permettent de le critiquer alors que ces rejetons de la grande ou petite bourgeoisie orléaniste, de la méritocratie républicaine ou de l’intelligentsia gauchisante n’ont pas fait pour le pays le dixième ou le centième de ce qu’il a fait. Il n’est pas du même monde c’est vrai. Il est d’une « souche » européenne aussi sinon plus ancienne que la leur mais, heureusement !, beaucoup moins policée et qui n’hésite à dire et à faire au lieu de se confire dans les conventions et la déliquescence de notre gaucho-pensance généralisée.

Qui sont-ils pour se permettre de dire ces inepties s’agissant d’un homme d’Etat dont on attend qu’il redresse la France et relance l’Europe dès 2017 ? La plupart sont des mondains dont les capacités d’appréhension du monde actuel, le niveau de réflexion et la capacité en même temps que la volonté d’agir ne sont pas à la hauteur de la question posée.

Ces mondains sont de droite et de gauche, hommes d’affaires, cadres, professions libérales, journaleux, intellectuels ou employés publics. Ils se limitent à l’apparence et à l’humour facile sans chercher à aller beaucoup plus loin dans leurs mondanités intellectuelles et leurs jugements politiques dont les aboutissants ne s’élèvent malgré qu’ils se croient, pas beaucoup plus haut dans leurs salons que ceux qu’on égrène au café du commerce.

Parmi eux, on retrouve les quelques dizaines de milliers de crétins de droite et du centre qui « n’aimaient pas Sarkozy » et l’ont fait échouer à la Présidentielle de 2012 en s’abstenant ou en votant pour ce qui allait de toute évidence devenir le désastre hollandesque dont le peuple français souffre aujourd’hui.

Les anti-sarkozystes « secondaires »

Ceux-là pensent sans doute un peu plus « politique » et moins à leur « ego » mais leur réflexion s’arrête au niveau du plafond intellectuel de la bien-pensance de masse qui a submergé le pays à la suite des élucubrations de nos intellectuels d’après-guerre relayés par les faux-penseurs de la « dé-construction » pré- et post-68tarde qui, eux, après avoir renié le communisme brut, ont inventé le gauchisme moderne bientôt fondu dans la bobo-pensance écolo-droit de l’hommiste avec pour objectif de leur farouche combat, l’amollissement généralisé d’une société désormais ouverte et offerte !

Beaucoup à droite en ont été contaminés au cours des quelques décennies passées au point que certains veuillent encore « reconstruire la droite au centre » comme en rêvait déjà Valéry Giscard d’Estaing avec ses « deux français sur trois » et comme cela avait été l’idée au moment de la création de l’UMP pour « centriser » la droite et tenter à nouveau l’utopie de faire au centre un amalgame majoritaire dont l’absence de caractère ouvrait grandes les portes aux palinodies récurrentes de l’UDI d’aujourd’hui comme à celles de l’UDF autrefois ! Ces palinodies du « p’tet ben qu’oui, p’tet ben qu’non » dont on ne sait jamais si elles iront à gauche ou à droite et qui n’aboutissent qu’à l’indécision ou à des demi-mesures inefficaces, alimentent massivement l’électorat du Front National et fournissent gratuitement au FN, l’argument imparable aux yeux du peuple, de la confusion et de l’incurie « UMPS » !

De même à gauche, on assiste à l’éclatement. D’un côté, une gauche régressive arc-boutée sur ses tabous de lutte des classes et de dépense publique et de l’autre, une gauche centrisante social-démocrate ou social-libérale qui ose aller jusqu’au « ni droite ni gauche » chez ses plus jeunes ténors et rejoint nos centristes de droite dans le rêve consensuel des « deux français sur trois » ! C’est bien cette gauche molle qui préside actuellement à la déliquescence accélérée du pays par incurie des intérêts supérieurs de la nation, incapacité de choisir entre les intérêts particuliers pour imposer une politique nationale, assurer simplement l’autorité de l’Etat et garantir la sécurité publique. Elle pratique aujourd’hui de façon délibérée et massive, l’escroquerie politique qui consiste à privilégier de façon constante les intérêts électoraux de cette gauche volatile et politiquement corrompue sur les priorités du pays.

Vouloir instituer cette mélasse intellectuelle et politique au centre comme solution d’avenir aux difficultés du pays et panacée pour son redressement en affirmant que « droite sociale » et « gauche libérale » se valent et en niant que droite et gauche procèdent de visions et d’approches totalement incompatibles au fond quant à l’être et à l’avenir de l’homme et de la société, serait s’abandonner à la magie des mots et des expressions à la mode mais serait aussi la voie royale pour ceux qui voudraient voir le Front National arriver au pouvoir en 2022 … ou même avant si par malheur la droite arrivait au pouvoir dans ce contexte et échouait dans la conduite des réformes du fait des blocages engendrés par ses complicités gaucho-centristes voire même ses compromissions directes avec la gauche.

Non, la droite est et doit être une droite forte si on veut redresser la France et la rétablir dans son rôle de puissance-pivot en Europe et en même temps, prendre les décisions qui doivent assurer la sécurité des Français, la cohésion nationale et au-delà la sûreté de l’Etat. Une politique forte qui fasse prévaloir l’intérêt supérieur du pays sur les intérêts particuliers sans compromission possible avec une certaine mollesse consensuelle de type socialo-centriste. Les « accommodements, arrangements, facilités et autres avantages spécifiques » accordés ou pire encore « convenus » avec les intérêts particuliers des minorités économiques et financières, sociales et syndicales, sociétales et communautaires ne sauraient tenir lieu de politique et, de concession en concession, conduiraient inéluctablement et rapidement à la fracturation de la société française aux dépens de l’intérêt supérieur du peuple tout entier et de l’avenir de la France et, derrière la France, de l’Europe elle-même dans le monde.

C’est cela que nos « anti-sarkozystes secondaires » n’aiment pas en Sarkozy. Ils ont peur de lui parce qu’ils savent que Sarkozy tiendra face aux mécontentements « catégoriels » et face à la rue et qu’il ne se contentera pas de ces demi-mesures consensuelles ou lâchetés caractérisées qui dissolvent le tissus social du pays et qui l’empêchent de se battre à armes égales contre la compétition mondiale économique et démographique qui monte dangereusement à l’horizon.

Les anti-sarkozystes « tertiaires »

Ceux-là le détestent mais ils le respectent parce qu’ils voient en lui l’homme de combat. Ils le détestent parce qu’il refuse de patauger dans cette mélasse politico-intellectuelle que certains voudraient cuisiner entre droite et gauche. Ils le voient de ce fait, comme le diable capable de leur reprendre leur clientèle électorale, ces électeurs qui se sont égarés au FN ou au FG parce que la droite depuis quelques trente ans, n’était plus la droite et laissait sans réagir la gauche mener son œuvre de dissolution du corps social et de destruction de l’identité française par dégénérescence libertariste, égalitariste et relativiste des grands principes de liberté, égalité et fraternité qui ont fait la République et la Nation françaises.

Le processus de la déliquescence française

Il a commencé sur le terrain avec Mitterand et le FN s’est envolé ! Il s’accélère avec Hollande quand la gauche dure rejoint le FN entraînant sur la voie du suicide national, ce qui reste d’un peuple exaspéré par l’incurie de gouvernants incapables de faire face aux bouleversements du monde moderne !

Oui, Mitterand a commencé l’œuvre de dé-construction politique, sociale et sociétale conçue par nos faux-penseurs d’après-guerre et poursuivie par ceux du feu de paille intellectuel soixante-huitard qui y ont ajouté en vieillissant, les dimensions écologiste et droit de l’hommiste sans avoir la sagesse de limiter leurs divagations à l’écologie toute simple et aux Droits de l’homme tout court.

Oui, Jacques Chirac était bien le « mousquetaire » ou le hussard qu’on voulait lors de la reconquête du pouvoir mais une fois installé à l’Elysée, il est devenu à l’image du Mitterand 2è mouture, le « riz-pain-sel » d’une France petite-bourgeoise s’abîmant dans l’oubli de la grandeur française, dans le délitement d’une bien-pensance intrusive au point de contaminer une partie de la droite elle-même, et vautrée dans la facilité institutionnelle, financière, économique, sociale et sociétale. Le processus de déliquescence s’est installé et la France est peu à peu descendue sur l’échelle des puissances alors que de nouvelles forces technologiques, politiques, démographiques et nationales montaient dans le monde et s’y installaient à notre place.

Nicolas Sarkozy a voulu réagir en promettant la « rupture » d’avec ce cycle honteux de régression de la France que personne ne voulait voir pour n’avoir pas à se lancer dans la longue et difficile bataille pour la réforme du pays. Hélas, à peine arrivé au pouvoir, il s’est vu obligé de donner la priorité au sauvetage de l’économie et de l’Europe par le traitement immédiat des crises successives du dollar et de ses « sub-primes » puis de l’euro et des distorsions de gestion des finances publiques européennes, les crises du siècle comme les qualifièrent alors les économistes qui n’avaient rien vu venir ! Nicolas Sarkozy et Angela Merkel appuyés par le Gouverneur de la Banque Centrale en sont venus à bout en menant les longues batailles des années 2008 à 2012 pour coordonner les politiques budgétaires et financières française et allemande donnant ainsi l’image forte et l’exemple rassurant d’un « directoire » franco-allemand capable de faire face aux tempêtes et de mener l’Europe vers son destin de puissance mondiale de référence au 21è siècle. Nicolas Sarkozy en parallèle, mettait en branle les réformes de structure (âge de la retraite, réduction de la fonction publique, basculement des charges des entreprises vers la TVA, réforme des Universités, crédit impôt-recherche, etc …), toutes réformes qui avaient pour but de redresser le pays après la crise et de le réarmer face à la compétition mondiale.

Nicolas Sarkozy prouvait ainsi qu’il tenait ses engagements malgré les difficultés d’une crise mondiale sans précédent et qu’il était capable dans la tempête, de faire prévaloir l’intérêt supérieur du pays aussi bien à l’intérieur, en tenant tête aux intérêts particuliers qui prétendaient s’imposer dans la rue qu’à l’extérieur, en imposant le « directoire » franco-allemand face au « machin » de Bruxelles comme aux intérêts divergents de la Russie de Poutine et de l’Amérique d’Obama.

L’apothéose hollandesque et le feu d’artifice final de la gauche française

Hélas, en 2012, le peuple français secoué par les crises et trompé par les fallacieuses promesses du candidat socialiste, s’est par peur et par lâcheté, laissé aller à voter Hollande avec la complicité de quelques dizaines de milliers de gens de droite et de centristes emportés par leur « passion anti-sarkozyste primaire ».

Ah Hollande ! C’est le feu d’artifice final d’une gauche française qui ne sait plus où elle en est, qui se veut ou s’accuse elle-même d’être social-démocrate, social-libérale ou social-traître … une gauche qui s’obstine à penser faux et agir à contresens avec la volonté pour certains d’abattre les fondements de la nation et pour d’autres de créer une société de « bisounours » où tout le monde serait beau, bon et gentil. Ridicule pour elle et désastreux pour la France !

Hollande à peine élu, a renié la parole de la France auprès de l’Allemagne et de nos partenaires européens et annulé toutes les mesures de redressement qui venaient d’être prises. Il prétendait que la crise n’avait été qu’une illusion, que tout allait reprendre son cours par la vertu du Saint-Esprit et du retournement du cycle et qu’il n’y avait donc aucune raison de procéder à des réformes drastiques (surtout si elles pouvaient mécontenter la clientèle électorale du PS !) !!!

De 2012 à 2016, le Gouvernement socialiste est donc resté délibérément inerte sur les réformes de structure et a même eu le culot insensé d’ouvrir encore un peu plus les vannes de la dépense publique pour satisfaire ses diverses « clientèles , malgré les objurgations de nos partenaires européens et de tous les économistes du monde (sauf naturellement les oxymores vivants que persistent à vouloir être les « économistes de gauche français » qui se complaisent dans l’irréalité d’une économie vaudou !) . La France alors que les autres pays commençaient à remonter la pente en mettant en œuvre les réformes indispensables après la crise, vient ainsi de perdre quatre années face au reste du monde. Elle s’est enfoncée plus encore dans la sclérose de son outil économique et la déliquescence de sa société en même temps qu’elle devenait le théâtre de troubles graves à l’ordre public d’origine sociale et syndicale mais aussi d’origine ethnique et religieuse, désordres que le Gouvernement socialiste refusait ou s’avérait incapable de maîtriser sans même évoquer les horreurs des attentats islamistes des deux dernières années. La déliquescence française économique, sociale et sociétale allait donc de pair avec la perte totale de toute autorité et crédibilité de l’Etat à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Le « Président » ayant encore décrété récemment que « le pays allait mieux » et qu’il allait pouvoir « distribuer les résultats » d’on ne sait trop quels succès, la France va perdre une année de plus. L’exaspération est telle que les flux s’accélèrent vers le Front National et le Front de Gauche même si les électeurs sont bien conscients que là n’est pas la réponse aux problèmes qui les préoccupent.

Haute Cour ? La question mérite d’être posée même s’il n’en est hélas, plus temps avant la « présidentielle » de 2017. Traduire ce « Non-Président » en Haute Cour pour « escroquerie politique » à l’encontre du peuple et de la Nation française, serait sans nul doute le seul exutoire sain à la colère du peuple.

Les motifs avancés devant la Cour seraient en premier lieu, le refus obstiné de ce « Non-Président » d’agir dans l’intérêt supérieur du pays en prenant le risque politique de le réformer au fond plutôt que reculer systématiquement devant l’obstacle et recourir en dernière extrémité à la facilité de la dépense publique et de l’endettement. Le second motif d’inculpation serait de donner sans vergogne, la priorité absolue à la satisfaction de ses clientèles électorales telles qu’elles avaient été définies par le groupe Terra Nova, ce club de faux-penseurs gauchisants de l’économie et de la société françaises ! Hollande a failli et son incurie alliée à sa malhonnêteté politique, mène la France au désastre.

Mitterand était bien sûr, la personnification même du contresens économique et social avant qu’il ne revienne en arrière et ne s’adonne à l’immobilisme politique bientôt rejoint par Jacques Chirac sur ce terrain.

A leur décharge cependant, on peut admettre que la France pouvait encore se permettre ces lâches facilités dans les années 90-2000. Il devenait suicidaire en revanche, d’y recourir à partir des crises américaine et européenne de 2008-12 et face aux défis technologiques et au bouleversement des rapports de force du début du 21è siècle. Cette circonstance aggravante rend impardonnable le comportement et l’inertie de François Hollande. Trahison ? L’appeler ainsi impliquerait que l’homme puisse être qualifié de « Président » !

FN et FG, sous-produits du PS et également incapables de gouverner la France

Devant l’énormité de l’échec, le peuple déboussolé cherche à calmer ses angoisses auprès du Front National ou du Front de Gauche selon ses affinités comportementales car on n’ose parler ici d’idéologie et encore moins de bon sens, s’agissant des propositions de l’un comme de l’autre.

Le peuple a bien compris son erreur de 2012 et il cherche désespérément quelqu’un en qui il puisse se fier pour répondre à ses préoccupations prioritaires qui sont d’abord d’emploi et ensuite, de cohésion nationale. Pas quelqu’un qui pense faux et agisse à contresens comme la gauche n’a cessé de le faire de Mitterand à Hollande en passant par Jospin désarmant l’économie française face à la concurrence mondiale, endettant le pays à force de dépense publique incontrôlée et mettant en danger la cohésion nationale en laissant délibérément ouvertes les vannes d’une immigration dont la France n’a aucun besoin démographique ni économique. Pas non plus de démagogue qui parle de salaires et retraites maravilleuses alors que ses propositions conduiraient par ailleurs au repliement de la France et à une crise économique brutale en France et donc à l’éclatement de l’Europe même si ses propositions sociétales sur le cadrage « immigration-islam » sont justifiées.

Le peuple a bien compris en effet, que ni le Front de Gauche ni le Front National n’étaient crédibles pour redresser le pays et le rétablir dans son rôle de puissance-pivot en Europe. Le FG reste enlisé dans ses fantasmes d’une gauche archaïque où lutte des classes et dépense publique restent le catéchisme de base avec au surplus une position pro-immigration que le peuple rejette comme autrefois Georges Marchais lui-même le faisait avec le Parti Communiste tandis que le FN court après le FG en faisant assaut de démagogie sociale tout en prônant ce « souverainisme monétaire et économique » qui conduirait à un cataclysme économique en Europe et partant à une nouvelle crise mondiale.

Tout cela fait des programmes du Front National et du Front de Gauche quelque chose d’immensément flou et de leurs politiques éventuelles, des aventures très risquées si les uns et les autres venaient à être mis en oeuvre !

Le peuple le sent, il le sait et il n’ira pas vers eux au moment de choisir …

… à la condition bien sûr, que la droite lui propose une politique à laquelle il puisse croire, une politique qui réponde à ses besoins et à ses angoisses, une politique qui soit assez forte pour redresser le pays et le rétablir dans son rôle de puissance-pivot en Europe !

… à cette condition le peuple viendra à Sarkozy comme il est venu à lui en tant que Président du Parti des Républicains, aux élections municipales, régionales et législatives partielles des deux années passées !

Le peuple n’a rien contre Sarkozy, il l’écoute car Sarkozy sait lui parler ! On comprend en revanche qu’il fasse peur aux dirigeants et militants du Front National et du Front de Gauche. Ils le détestent parce qu’ils craignent précisément que les électeurs qui les ont rejoint par dépit, ne sentent bientôt leur raison et leur bon sens leur souffler qu’ils se sont quelque peu « égarés » dans un FN ou un FG aux contours mal définis, parfois incohérents et souvent inquiétants et les pousser à se tourner vers une option politique plus solide et plus crédible pour l’avenir du pays et partant, pour leur propre avenir.

Le retour à Sarkozy

En fin de compte qui n’aime pas Sarkozy ?D’abord les « primaires » d’une certaine élite de la droite bourgeoise et de la gauche germanopratine engoncées dans leurs certitudes intellectuelles. Ce sont aussi les « secondaires » de cette petite-bourgeoisie des secteurs protégés nourrie aux poncifs d’une gaucho-pensance économique et sociétale qui ayant abandonné l’idée même de « révolution », s’est convertie voyant arriver la mort du marxisme et de ses avatars, à un boboïsme écolo-droit de l’hommiste peut être moins organisé mais tout aussi totalitaire et parfois violent. Il y a enfin les « tertiaires », les responsables des partis marginaux ou extrêmes qui recueillent les mécontents et qui cherchent à entraîner le peuple dans des impasses politiques, économiques et sociales dont la France risquerait de ne pas revenir de sitôt.

Il y a aussi hélas, les journalistes qui pour la plupart, se comportent en « journaleux », en « faiseurs d’opinion », sectateurs d’un utopique « 4è pouvoir », et qui n’hésitent pas à donner plus d’importance et de résonance à leur opinion, jugement personnel ou idéologie, qu’à celle des acteurs politiques en refusant de comprendre que « le politique » ne se juge pas à leur niveau mais à un niveau supérieur qui est celui du peuple et de la nation française. Chacun en effet, pense à son niveau, le journaliste pense information brève et rapide donc souvent biaisée, le juge décrète qu’il n’y a point de salut hors de la règle de droit, le « bien-pensant » pense à sa morale sans imaginer qu’il puisse en être une autre, l’ingénieur pense technique et productivité, le chef d’entreprise s’inquiète du marché et de sa marge d’exploitation, le fonctionnaire pense service public, etc … Tous pensent dans les limites de leur cadre de vie et d’action et ils oublient qu’il y a des niveaux supérieurs qui touchent à l’intérêt supérieur du peuple, du pays ou de la nation auquel tous les autres niveaux sont subordonnés. Le « politique » évidemment est de ce niveau supérieur.

Additionnons les « primaires », les « secondaires » et les « tertiaires » et ajoutons-y les « journalistes » ! Ils font ensemble beaucoup de bruit, assez inharmonieux il est vrai, mais on voit bien qu’ils ne sont pas le peuple !

Le peuple s’est souvent trompé ou s’est laissé tromper. Il a voté pour Mitterand bien qu’il portât le masque de « l’arsouille » dont le moquait de Gaulle et l’arsouille a enclenché le processus de la déliquescence économique, sociale et sociétale. Le peuple a voté aussi pour Hollande avec sa bonne bouille d’honnête comptable et Hollande n’a fait que parachever le processus de délitement national et trahir les espérances populaires. Il avait auparavant voté pour Chirac dont le côté sabreur sympathique et l’élan mousquetaire pouvaient laisser penser qu’il ferait la rupture avec l’immobilisme mitterandesque et préparerait la France aux défis du 21è siècle ! Il n’en a rien fait !

Le peuple dorénavant veut s’assurer de l’homme à qui il confiera les destinées du pays d’autant qu’il a maintenant pleine conscience des bouleversements du monde et qu’il sait que ce monde nouveau ne nous fera pas de cadeau si l’on tarde encore à préparer la France à l’affrontement. Il veut quelqu’un qui le secoue mais qui lui dise clairement quand, comment et pour quoi il va le secouer !

Il ne suffit donc plus d’avoir une bonne tête ou « l’air sympa », « l’air sérieux », « l’air convenable », « l’air jeune et dynamique », « l’air moderne » ou « l’air savant » pour être élu. On voit en effet, défiler beaucoup de candidats avec beaucoup « d’airs différents » ! Il faut maintenant prouver au peuple qu’on sait appréhender la réalité plutôt que se laisser guider par les utopies des uns ou les lâchetés des autres, qu’on aura le courage de décider et la capacité d’exécuter en renversant les obstacles quand c’est nécessaire et aussi dur que cela soit. Le peuple sent tout cela quand on lui parle ! Encore faut-il qu’on sache lui parler et qu’on lui parle de réalités et non de futilités, de l’essentiel et non de l’accessoire.

Nicolas Sarkozy a prouvé par ses décisions et ses actions de 2008 à 2012, qu’il savait le faire, qu’il en avait la force et la volonté.

C’est pourquoi je voterai avec le peuple, je voterai Sarkozy parce qu’échouer à redresser la France en 2017 et à la rétablir dans son rôle de puissance-pivot en Europe, serait plonger le pays dans l’engrenage du Front National ou d’une quelconque « révolution », provoquer l’éclatement de l’Europe et partant, la fin de notre civilisation.

Alain Teyssonnière de Gramont

bienpensance-penserfaux.eu


Publié dans Primaires

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