NICOLAS SARKOZY: « SI ON A TENU, C'EST PARCE QUE VOUS, LES MILITANTS ET LES ADHÉRENTS VOUS AVEZ ÉTÉ LÀ »

Publié le par La rédaction

NICOLAS SARKOZY: « SI ON A TENU, C'EST PARCE QUE VOUS, LES MILITANTS ET LES ADHÉRENTS VOUS AVEZ ÉTÉ LÀ »

Santes, dans le Nord, le matin. La Valette-du-Var, l'après-midi. Dimanche, Nicolas Sarkozy a tenu à honorer deux invitations qui lui avaient été faites pour présider les traditionnelles fêtes d'été qui ponctuent une année militante particulièrement riche.

Pour la 8ème édition du pique-nique républicain organisée par Sébastien Huyghe, député de la 5ème circonscription du Nord, près de 800 militants ont tenu à partager un moment convivial rehaussé par la présence du président de notre famille politique ainsi que de celle de Daniel Fasquelle, député-maire du Touquet-Paris-Plage et Trésorier national, de Gérald Darmanin, maire de Tourcoing, de Marc-Philippe Daubresse, député-maire de Lambersart (Nord), de Bernard Gérard, député-maire de Marcq-en-Baroeul (Nord) ainsi que de Vincent Ledoux, député.

L'après-midi, Nicolas Sarkozy a rejoint 900 militants réunis autour du député de la 2ème circonscription du Var, Philippe Vitel ainsi que du sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco et de Maud Fontenoy, conseillère régionale.

Au lendemain du Conseil National, Nicolas Sarkozy a tenu, dans ces deux moments conviviaux, à remercier les militants qui ne comptent pas leur temps pour défendre les valeurs de notre famille politique et qui ont permis de la maintenir alors qu'elle était traversée par de terribles dissensions. « Si on a tenu, c'est parce que vous, les militants et les adhérents vous avez été là », apprécie Nicolas Sarkozy.

« Il y a dix-huit mois, j'avais promis de refonder notre famille politique. Notre famille était dans un état lamentable. Plus rien ne marchait ! On a remboursé une grande partie de nos dettes. Et, aujourd'hui, nous sommes le premier parti politique de France. Aux dernières élections départementales, on nous promettait la victoire du Front National. Mais, vous les militants et les adhérents, vous avez gagné ! Nous contrôlons 75% des départements de France », se félicite Nicolas Sarkozy qui souligne le «combat formidable » remporté en Provence-Alpes-Côte d'Azur par Christian Estrosi et en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie par Xavier Bertrand.

Nicolas Sarkozy a également profité de ce moment pour remercier les conseillers nationaux qui, la veille, ont adopté à la quasi-unanimité le projet politique d'alternance 2017 des Républicains, un « projet socle pour montrer aux Français qu'on est capable de gouvernement le pays. »

« François Hollande, c'est 50 milliards d'impôts nouveaux qui ont pesé sur les familles et les classes moyennes! Il faudra engager la baisse des impôts dès juillet 2017 », confie Nicolas Sarkozy qui a mis en valeur le mot héritage. « L'héritage, ce n'est pas du vol, c'est du travail, c'est du mérite, c'est de l'effort ! ».

Et à propos de mérite et d'effort, Nicolas Sarkozy est revenu sur la suppression par la ministre de l'Education nationale des bourses d'excellence.

« Je crois aux notes, aux classements. Les enfants se lèvent quand l'instituteur entre dans la classe car ils ne sont pas l'égal du maître. L'école, ce n'est pas le fait de s'ennuyer ou pas ! Ici, vous tous, vous avez fait des efforts. La vie n'était pas facile. Le but de l'école, ce n'est pas d'être facile ou pas. C'est de comprendre que le bonheur est dans l'effort que l'on surmonte. L'école doit apporter la fierté de la France et la fierté d'être français ».

Et la fierté d'être Français cela doit s'apprendre également pour toutes les personnes choisissant et obtenant le droit de venir vivre en France. « Pour les derniers arrivés, il faut leur apprendre l'histoire de la France, le langage de la France et pas leur apprendre l'histoire et la langue de leur pays d'origine ! Mon père était Hongrois et mon grand-père Grec. Je n'ai pas appris l'histoire et la langue de la Hongrie et de la Grèce mais celle de mon pays, la France, confie Nicolas Sarkozy. On a assez de la tyrannie des minorités. François Hollande ne parle qu'aux minorités ! Il n'existe qu'une seule communauté, la communauté nationale ! Quand tu es en France, tu adaptes le mode de vie français, la culture française, la langue française et tu deviens un Français comme les autres », estime Nicolas Sarkozy.

republicains.fr

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