Gaudin: « je sens chez nos compatriotes un sentiment favorable à Nicolas Sarkozy »

Publié le par La rédaction

Gaudin: « je sens chez nos compatriotes un sentiment favorable à Nicolas Sarkozy »

Le sénateur-maire de Marseille est sensible à la volonté de Nicolas Sarkozy de revenir sur l'interdiction du cumul des mandats.

Quand il officialisera sa candidature à la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy pourra compter sur Jean-Claude Gaudin. Mercredi, le sénateur-maire de Marseille a réaffirmé son soutien au patron des Républicains. «Je suis pour Sarkozy. Je pense que c'est l'homme qui est le plus capable parce qu'il a exercé le pouvoir. Parce que sans doute a-t-il vu qu'il a fait quelques erreurs ici ou là dans sa gouvernance», a expliqué l'ancien ministre à l'Association des journalistes parlementaires (AJP).

L'édile se félicite par ailleurs de constater que les sondages indiquent une popularité en hausse pour l'ex-chef de l'Etat. «Dans la période que nous vivons, je sens chez nos compatriotes, de nouveau un sentiment favorable à Nicolas Sarkozy. En disant: “Il a été président, il est ferme, il est net dans ses prises de position”», affirme Jean-Claude Gaudin, pour qui l'ancien président de la République est «un homme déterminé».

Contre le non-cumul des mandats

Il y a une promesse de Nicolas Sarkozy à laquelle il est particulièrement sensible: revenir sur l'interdiction du cumul des mandats. À droite, le patron des Républicains est le seul à envisager clairement ce scénario. «De tout temps, j'ai considéré qu'il fallait avoir deux mandats, un mandat national et un mandat local, fut-il exécutif», note Jean-Claude Gaudin, dépité de devoir quitter le Sénat en septembre 2017 après 37 ans de vie parlementaire. «C'est ma joie, ma fierté, ma vie, je n'ai fait que ça. Ça a été mon but. J'y serais bien resté mais je préfère Marseille», indique-t-il. Ajoutant que «si une loi devait être présentée qui permettrait d'avoir deux mandats, il est clair que je voterai cette loi».

Toutefois Jean-Claude Gaudin, prévient que «s'il advenait qu'un autre (candidat) soit choisi, alors sans état d'âme, (il) choisirait celui qui sera désigné». «Je les connais tous. Ce sont des amis. Ils sont brillantissimes», dit-il. Avec un seul bémol: «Quelques fois, ils ne sont pas très près du peuple».

lefigaro.fr

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