Nicolas Sarkozy : "Si Les Réunionnais veulent que leur île ait un avenir, il faut travailler et se lever tôt"

Publié le par La rédaction

Nicolas Sarkozy : "Si Les Réunionnais veulent que leur île ait un avenir, il faut travailler et se lever tôt"
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Nicolas Sarkozy est arrivé ce vendredi 27 mai 2016 à La Réunion. Son avion, de la compagnie Air France, s'est posé ce matin à 9h35 environ. Pour l'accueillir à l'aéroport Roland Garros, Didier Robert, le président de Région, Corine Beaulieu Robert, directrice de la communication du conseil régional, ainsi que Jean-Louis Lagourgue et Nassimah Dindar, vice-présidents de la Région, et Michel Fontaine ont fait le déplacement. L'ancien président est sorti par le tarmac, et n'est pas venu saluer le public, qui attendait à la sortie "classique", après le passage des formalités policières. Il a entamé son programme de visite accompagné d'un impressionnant service de sécurité. Devant les agriculteurs, il a affirmé son soutien à la filière canne. La visite s'est poursuivie avec une rencontre avec élus et décideurs au Village Bienvenue, avant de s'orienter vers la clinique de Saint-Clotilde. L'ex-chef de l'Etat termine sa journée par une réunion avec le comité départemental au Ciné Cambaie.

18h40 : La rencontre se termine. La salle entonne la Marseillaise, sans grand entrain.

18h20 : Nicolas Sarkozy continue son discours en déclarant "pour la mise en place d'une zone franche douanière". Cette dernière permettrait d'acheter des produits en franchise de TVA, lesquels pourraient être consommés par les touristes venant à La Réunion. A propos de la coopération régionale, il estime qu'il s'agit d'une "question centrale" et propose la création "d'une université des métiers de la santé" qui favoriserait tous les pays de la zone. Il souhaite confier à la Région le recensement des "filières utiles de formation". Il s'en explique : "par exemple, dans la filière du sport, à l'issue, il y a 90 % de chômage alors qu'il nous manque des médecins et des infirmières !". L'ex chef de l'Etat voudrait orienter les jeunes à choisir une filière plutôt qu'une autre. Il n'a cependant pas précisé les moyens qu'il faudrait utiliser.

17h50 : C'est au tour de Nicolas Sarkozy de prendre la parole. Il propose à Joseph Sinimalé de prendre sa place, celui-ci la refuse. Commentaire de l'ancien président : "C'est la première fois que je propose ma place à quelqun et qu'il la refuse. Habituellement, lorsque je me lève, quelqun prend aussitôt ma place." Il qualifie le maire de Saint-Paul de "moderne" car fidèle et s'en explique : "La fidélité, c'est moderne, la trahison, c'est tellement classique".

Pour le chef du parti des Républicains, si Les Réunionnais veulent que leur île "ait un avenir", "il faut travailler et se lever tôt".

Sur la situation à Mayotte, il estime que le problème vient du président de La République. "Laisser 50 % de la population en situation irrégulière, ce n'est pas normal et c'est lui qui l'a voulu" assure t-il. Il continue à fustiger la présidence actuelle : "Le mensonge crée la fureur. On peut avoir des faiblesses, mais mentir sciemment, c'est détruire l'avenir".

Il s'exprime sur son "retrait durant deux ans et demi" et s'interroge : "A ce moment, où était ma famille politique? Elle était occupée à se déchirer à belles dents alors que la France souffrait !" C'est la raison qui expliquerait son retour. A propos de son absence d'annonce de sa candidature aux primaires, le chef du parti des Républicains indique : "Si je partais maintenant, combien de temps faudrait t-il pour que cette famille recommence à se déchirer?"

Nicolas Sarkozy se tourne vers Didier Robert et évoque sa candidature aux régionales. "Je n'ai pas apprécié que certains viennent me dire qu'il fallait peut-être te retirer l'investiture. Tu as été élu parce que toute la famille politique était derrière toi" assure t-il.

17h30 : La réunion débute avec la prise de parole de Joseph Sinimalé, maire de Saint-Paul. La salle, d'une contenance de 500 personnes est comble. A l'arrivée de l'ex-chef de l'Etat, la foule a scandé "Sarkozy président". Didier Robert vient tout juste d'arriver.

Michel Fontaine, sénateur-maire de Saint-Pierre s'exprime sur la présidence actuelle. Il fustige la politique de François Hollande, estimant que c'est ce qui a plongé les comptes de la France dans le rouge. Il affirme "Les républicains et leurs alliés sont les seuls à pouvoir remettre le pays sur la bonne voie. On ne peut pas laisser le pays dans les mains d'une gauche autiste".

17h10 : Nicolas Sarkozy est arrivé au Ciné Cambaie.

16h30 : Ambiance du côté de Ciné Cambaie. Une demi-douzaine de membres du collectif de Nuit Debout attend l'ancien président devant le cinéma. Armés de casseroles et de boîtes en fer, ils crient "Venez voir Sarkozy, Sarkozy voleur!".

16h20 : Au Ciné Cambaie de Saint-Paul, il y a déjà foule. Nicolas Sarkozy doit se rendre au complexe à 17 heures poour une réunion avec le comité départemental de la fédération de La Réunion. Près de 200 personnes sont déjà réunies dans le hall ou à l'extérieur. La salle prévue ne dispose cependant que de 500 places.

16h15 : L'ex chef de l'état est actuellement à la clinique de Saint-Clotilde, afin de rencontrer les personnels de santé. Il est accueilli par la présidente du Conseil Départemental.

15h20 : Nicolas Sarkozy a quitté le Village Bienvenue, il va maintenant rencontrer les professionnels de santé.

14h30 : "Sarko, il est cash". Pour Nassimah Dindar, la principale qualité de Nicolas Sarkozy, c'est sa franchise. La présidente du conseil départementale, et vice-présidente de la Région, a trouvé que le président des Républicains avait "muri. Il a pris conscience de ce qui l'a freiné dans le passé. Avec lui, les discussions sont toujours franches, il est cash. Il nous a écouté, il nous a donné des pistes de travail et nous a demandé de faire des propositions à la convention de l'outre-mer des Républicains, qui aura lieu dans une dizaine de jours".

13h : Nicolas Sarkozy est au Village Bienvenue, où se trouvent environ 200 élus et décideurs économiques. A la table d'honneur se trouvent notamment Didier Robert, Nassimah Dindar, Dominique Vienne de la Cgpme, Goulamaly de Mauvilac, Carole Chan ki Chune, patronne du quotidien, Jean-Jacques Morel du Conseil départemental, Michel fontaine, Jerôme Isautier, des rhums du même nom, Philippe Labro de Tereos.

12h30 : A l'issue de sa rencontre avec les agriculteurs, Nicolas Sarkozy a accepté de répondre à des questions sur la situation à Mayotte et sur son éventuelle candidature aux élections présidentielles.Concernant Mayotte, le président des Républicains a notamment évoqué la nécessité selon lui d'adapter le droit du sol. Pour lui, "si les parents d'un enfant né en France sont en situation irrégulière au moment de la naissance de l'enfant, ce droit à la nationalité ne doit pas être donné".

Questionné sur sa venue, Nicolas a estimé qu'il était "normal que le chef de l'opposition vienne à La Réunion pour dire les perpectives dans le cadre de l'alternance". Il n'a pas souhaité dire s'il serait candidat en 2017 : "les primaires, c'est début septembre, on aura l'occasion d'en reparler". L'ancien président n'a néanmoins pas hésité à critiquer François Hollande, estimant que même s'il avait été battu lors des élections présidentielles, les mensonges et "promesses non tenues" "ne marcheraient qu'une fois".

12h : Après une intervention au micro, Nicolas Sarkozy s'est prêté au jeu des questions/réponses avec les agriculteurs. Evoquant la question de la pérennisation de la filière canne, l'ancien président de la République, que les planteurs jugent menacé par les politiques agricoles européennes, et notamment la supression des quotas, Nicolas Sarkozy a soutenu qu'il était "évident que la canne n'est pas négociable. C'est la seule région française à produire du sucre, la réglementation européenne ne s'applique que s'il y a rupture de concurrence, et ce n'est pas le cas". Pour l'ancien président "si la filière canne s'effondre, tout s'effondre. Il est illusoire de penser que ce secteur peut être remplacé par le tourisme. Il ne peut pas y avoir de développement du tourisme sans production".

Lors des échanges avec les agriculteurs, sur le ton de l'humour, Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à jouer les professeurs qui interroge ses élèves, comme lorsqu'il a demandé : "Qui a mis en place le CIOM?" et que l'audience a répondu en coeur, "C'est Nicolas ! ", avant de poursuivre "Qui a supprimé 5 millions d'euros de ce CIOM?", "C'est François", répond encore le public.

11h30 : Jean-Paul Virapoullé est au côté de Nicolas Sarkozy pour rencontrer les planteurs. Au micro, évoquant l'avenir de la filière, ces derniers affirment : "ce que nous voulons, c'est avoir des réponses, et aujourd'hui on ne les a pas"

10h50 : Nicolas Sarkozy débute sa journée par une rencontre avec les professionnels de la filière canne à sucre. Il est attendu sur l'exploitation de Philippe Dalleau, chemin Rivière-du-Mât-Les-Bas. Dans ce champ, en boue suite aux récentes pluies, tout a été fait pour rendre l'endroit présentable : des galets ont été amené hier, et un engin est passé ce matin pour égaliser. Sur place, Sarkozy rencontrera notamment Jean-Bernard Gonthier, président de la chambre d'agriculture réunionnaise. Au menu des discussions, "les problématiques spécifiques à l'agriculture réunionnaise, notamment celles de la canne à sucre, des filières d'élevage, de la surproduction porcine, et la question de la diversification végétale", résume Jean-Bernard Gonthier. Selon le président de la chambre d'agriculture, le passage de Nicolas Sarkozy à l'Elysée "avait permis d'obtenir la revalorisation de la recette bagasse. Donc pour La Réunion, nous n'avons rien à redire de son mandat en ce qui concerne l'agriculture".

Le dispositif de sécurité qui accompagne l'ancien président de la République est conséquent. En plus des quatres policiers de son service de sécurité personnel, qui le suivent depuis Paris, des policiers municipaux et nationaux, ainsi que des vigiles d'une entreprise privée réunionnaise, font partie du dispostif de sécurité pour encadrer cette visite.

9h40 : A son arrivée, une rencontre a eu lieu entre le chef des Républicains et la délégation de la Région, dans un salon d'honneur sous douane. Un dispositif de sécurité important a été mis en place, au vu de son statut d'ancien président de la République. En plus des effectifs de la Police aux frontières (PAF), au moins deux véhicules de la compagnie départementale d'intervention (CDI) sont en place, ainsi que des policiers en civil. Sa sortie par une porte dérobée et les mesures de sécurité prise "n'ont rien à voir avec le plan Vigipirates".

Nicolas Sarkozy se rendra ensuite à Bras-Panon, pour rencontrer des professionnels de la canne. Dans le reste de son programme, un rendez-vous avec les membres du groupe de dialogue inter-religieux, table ronde sur le thème de la santé. Sa journée se terminera par un dîner avec les élus et cadres de La Réunion, à huit clos. Le dirigeant des Républicains sera accompagné de Daniel Fasquelle, trésorier du parti et députe du Pas-De-Calais ainsi que de Daniel Gibbs, secrétaire général du comité des Outre-mer. A environ six mois de la primaire à droite, le candidat revient sur l'île pour la première fois depuis 2012. Il était alors en pleine campagne présidentielle.

www.ipreunion.com

Publié dans France

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