L'ambition pour la France de Nicolas Sarkozy

Publié le par La rédaction

L'ambition pour la France de Nicolas Sarkozy

L'ambition pour la France de Nicolas Sarkozy

Rappel de l'ambition pour la France de Nicolas Sarkozy à travers 14 « points cardinaux », 14 convictions.

Première d'entr'elles, celle d'une « France une et indivisible ».
« Quelles que soient la souplesse et la liberté que nous devons donner à chacun, il n'y a qu'une seule politique sur le territoire de la République française. Il n'y a qu'une seule langue officielle, la langue française. La France n'est pas un Etat fédéral et les Républicains sont le parti de la Nation française», estime Nicolas Sarkozy.

Seconde conviction, celle de l'attachement des Républicains à « l'autorité de l'État, un État qui encourage, qui protège, qui facilite, plutôt qu'un État qui empêche, qui contraint, qui paralyse. Les Républicains croient dans la liberté d'entreprendre, la responsabilité, la confiance et non la défiance. Ils veulent tourner le dos à la suspicion, au nivellement, à l'égalitarisme, à la bureaucratie qui paralyse tout ».

Troisième conviction qui sera, comme touts autres, soumis aux débats et aux votes des militants dans toutes les fédérations, celle de l'entreprise et du travail qui « doivent être le cœur de toutes politiques économiques ». « Les Républicains refusent le partage du travail et les 35 H et veulent refonder notre modèle social en faisant de l'entreprise le lieu principal du dialogue social ».
Parce que « la France ne peut plus continuer à être championne du chômage en Europe », Nicolas Sarkozy ambitionne de «remettre l'économie Française à la première place de notre continent ». Ce qui inclut, « choix politique majeur », une « baisse franche et simultanée des impôts et des dépenses publiques , dès l'été 2017».

La quatrième conviction que doivent porter les Républicains concerne la modernité, « déterminant essentiel de notre projet ». Croyant au génie français, Nicolas Sarkozy plaide pour que l'innovation soit une priorité de chaque instant. « Dans cet esprit, le principe de responsabilité doit remplacer le principe de précaution », ajuste-t-il.

Cinquième conviction, celle sur la grandeur de la France. Comme il l'avait expliqué la veille, Nicolas Sarkozy croit au « message universel de la France et à son rôle sur la scène internationale ». Une grandeur de la France qui « nous oblige à assumer le coût de notre puissance militaire et de notre réseau diplomatique ».
« Renoncer à une ambition internationale serait renoncer à l'identité française », résume Nicolas Sarkozy qui, sur les frontières européennes, sixième conviction, ne peut pas accepter « que soit déléguée une partie de la souveraineté nationale sans garantie que les intérêts de la France seront respectés et défendus ».

La septième conviction porte sur la politique d'immigration de la France. « Les Républicains souhaitent que la France continue d'être fidèle à son histoire d'ouverture et d'accueil de tous ceux qui sont opprimés pour leurs opinions, mais ils exigent que cela se fasse dans le respect de notre identité nationale. Ce qui signifie que le nombre d'immigrés accueillis soit conforme à nos possibilités en termes d'emplois, de logements et d'équilibre budgétaire », souligne Nicolas Sarkozy, précisant que « les racines chrétiennes de la France ne sont pas un obstacle à l'assimilation mais à l'inverse nous entendons qu'elles ne soient pas victimes d'une immigration sans limite ou d'un communautarisme qui n'a pas sa place au cœur de la République ».

Autre conviction que Nicolas Sarkozy souhaite faire partager dans le socle du projet politique des Républicains, l'attachement à la culture, « part essentielle de notre identité. La culture est une réponse à la crise. Nous croyons à notre identité. Nous refusons qu'elle soit bradée. Nous affirmons que les biens culturels sont des biens de première nécessité. Il en va du rayonnement de la France et de son génie dans le monde comme mère des arts, patrie des artistes et des créateurs », souligne Nicolas Sarkozy.

La neuvième conviction porte sur la solidarité, rôle de l'Etat. Mais « cette solidarité ne peut être sans contrepartie, sans effort, sans investissement personnel. Il doit y avoir une différence marquée de revenus entre celui qui travaille et celui qui reste sans activité. Les Républicains réfutent la philosophie de l'assistanat et de la déresponsabilisation », souligne Nicolas Sarkozy, précisant : « pas d'allocation sans engagement de rendre à la collectivité par son travail une partie de ce qu'elle vous a donnée »

Concernant l'école, « Les Républicains croient dans l'école de la République fondée sur l'excellence, l'exigence et la transmission d'un savoir, d'une culture et d'une langue. Ils croient dans l'autorité, dans la récompense, dans l'effort, dans le respect qui est dû aux maîtres, dans la lutte contre l'absentéisme scolaire qui doit être sanctionné », note Nicolas Sarkozy, rappelant que « Les Républicains croient dans le modèle méritocratique où seul le travail, l'effort, le mérite comptent ».

Concernant la laïcité, onzième conviction, le message des Républicains est clair : « Les Républicains croient dans la laïcité. Il n'y a pas de fatalité à ce que les valeurs de la République continuent de reculer. Ils refusent toutes les formes de communautarismes. Ils exigent que soit préservée la neutralité religieuse dans les administrations, les Universités, les lycées, les collèges, les écoles publiques et même encadrée dans les entreprises ». Et Nicolas Sarkozy de préciser que « Les Républicains refusent la stigmatisation des religions. Leur adversaire unique c'est l'extrémisme, la radicalité, l'intégrisme. Rien ne peut justifier la plus petite expression d'une rupture de l'égalité entre la femme et l'homme sur le territoire de la République française ».

Sur la politique pénale, douzième conviction, « la République, ce n'est pas la culture du laxisme, du désarmement pénal et moral », relève Nicolas Sarkozy soulignant que « Les Républicains croient à la vertu de la sanction et dans l'exécution réelle de la peine pour protéger la société et les victimes ». Parmi les mesures que doivent défendre Les Républicains, Nicolas Sarkozy cite des « priorités incontournables » comme le rétablissement des peines planchers, la construction « d'un nombre important » de places de prison. Et rappelle que la politique pénale est de « la responsabilité de la majorité sortie des urnes ».

Treizième conviction énoncée par Nicolas Sarkozy, Les Républicains défendent une « politique familiale ambitieuse. Ils refusent la fiscalisation des allocations familiales tout comme la fin de leur universalité. Ils rejettent la remise en cause permanente du quotient familial », détaille Nicolas Sarkozy qui affirme la position des Républicains opposée à la gestion pour autrui (GPA) pour les couples hétérosexuels comme homosexuels

Enfin quatorzième conviction, celle concernant notre agriculture et notre ruralité qui ont fait l'objet d'une convention spécifique voilà quinze jours. « Les Républicains refusent la désertification, l'abandon de la ruralité, le déclin de notre agriculture. Ils affirment le principe juste d'un euro pour la ville et d'un euro pour la ruralité. Ils s'engagent sur un plan « Marshall » pour la ruralité au même titre que l'effort conduit dans nos banlieues ».

BRAVO NICOLAS SARKOZY !
VOUS OEUVREZ DANS L'INTÉRÊT GÉNÉRAL DE LA FRANCE

Catherine Carrère Havot

Écrivain

Publié dans Programme

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