Nicolas Sarkozy « Je veux que l'on remplace le principe de précaution par le principe de responsabilité »

Publié le par La rédaction

L'alternance est en marche

L'alternance est en marche

Comme il l'avait promis à l'occasion de sa candidature à la présidence de notre famille politique, Nicolas Sarkozy s'était engagé à relancer la dynamique de notre famille politique et à élaborer un projet politique partagé avec l'ensemble des adhérents grâce à des votes spécifique sur chacun des thèmes travaillés mais également à des contributions via notre site et l'application Direct citoyen.

Depuis son élection à la tête de notre famille politique, Nicolas Sarkozy a enclenché une dynamique tournée vers l'alternance politique de 2017 à laquelle les Français aspirent tant les politiques de François Hollande et des socialistes ont déclassé la France, découragé les entrepreneurs et abaissé le pouvoir d'achat des Français avec un matraquage fiscal inédit.

Si notre siège national est le lieu de concentration de très nombreuse réunions (permanences quotidiennes avec des cadres de notre parti, réunions thématiques, conventions, réunions des fédérations professionnelles...), Nicolas Sarkozy s'était également engagé à venir à la rencontre des militants et des Français que cela soit dans et hors métropole ou à l'étranger comme récemment en Russie, Espagne, Grande-Bretagne, Côte d'Ivoire...

Après Lille, Lyon, Châteauroux les semaines passées, Nicolas Sarkozy avait décidé d'aller à la rencontre, ce jeudi, des adhérents et des habitants de l'Orne. D'abord à Condé-sur-Sarthe où il a échangé pendant près d'une demi-heure avec des lycéens qui manifestaient contre la loi Travail du gouvernement socialiste.

L'occasion pour Nicolas Sarkozy de s'étonner que Français Hollande puisse fermer la porte à toute discussion. « La démarche de s'écouter, de s'entendre est importante en France, quel que soit le résultat. Quand des gens ont quelque chose à dire il est important qu'ils puissent le dire. François Hollande doit comprendre qu'il doit sortir de son bureau, écouter les gens. Cela ne veut pas dire les suivre mais leur donner cette chance d'être écoutés. S'ils ne peuvent même pas le dire, vous rendez vous compte dans quel pays on est? Dans quelle société vivons-nous? ».

Nicolas Sarkozy s'est ensuite dirigé à la mairie de Sées, pour une rencontre avec des représentants d'artisans, d'agriculteurs et de maires ruraux où il fut beaucoup question du poids des charges qui handicapent la compétitivité des entreprises mais également de de la sur-interprétation systématique par l'administration française des normes européennes qui handicapent, là encore, la compétitivité des entreprises françaises qui se trouvent désavantagées , par la seule faute de l'Etat français, par rapport à leurs concurrents européens.

« Je veux que l'on remplace le principe de précaution par le principe de responsabilité », a glissé Nicolas Sarkozy rappelant ce qu'il avait développé et annoncé lors de notre convention sur l'agriculture et la ruralité : le lissage sur cinq ans des bénéfices ou des pertes agricoles.

« Sur le sujet des normes, nous avons pris deux engagements pour l'alternance en 2017. Un moratoire sur la transposition des textes européens sera décrété afin de cesser d'étouffer inutilement les exploitants agricoles sous des contraintes administratives superflues ; et nous associerons ce moratoire à une démarche de déconstruction de certaines normes nationales devenues obsolètes et inefficaces pour rendre aux exploitants agricoles, aux coopératives et aux entreprises agroalimentaires, la légitime liberté de se développer et d'investir nos territoires ».

Sur la désertification rurale qui préoccupe les maires ruraux et les agriculteurs, Nicolas Sarkozy, partant du constat que 80% du territoire français est constitué par l'espace rural, a le « plan Marshall de la ruralité » que notre famille mettra en place une fois revenue au pouvoir. « Ce plan Marshall reposera sur la réalité des bassins de vie et de leurs besoins en matières éducatives, de santé, d'accès au très haut débit, de transports, d'infrastructures routières et ferroviaires... », a notamment souligné Nicolas Sarkozy.

Publié dans LesRépublicains

Commenter cet article