Cinéma : les acteurs les plus arrosés par les subventions Les sommes en jeu sont encore plus considérables qu'on ne l'imaginait.

Publié le par Nelly

Le scandale des aides publiques : plusieurs millions pour M. Cotillard, Omar Sy, Dany Boon, Jean Dujardin, Charlotte Gainsbourg, Gilles Lellouche etc.

Cinéma : les acteurs les plus arrosés par les subventions

Les sommes en jeu sont encore plus considérables qu'on ne l'imaginait.

En moyenne, chacun des trois films dans lesquels Gilles Lellouche tient le premier rôle a englouti 2,2 millions d'euros d'argent public et ceux de Charlotte Gainsbourg 1,4 million. «C'est considérable, mais cela n'a rien d'étonnant», observe Serge Siritski, de Cinéfinances.info.

Marion Cotillard
Aides publiques : 1,4 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("Deux jours, une nuit", "Blood Ties", "De rouille et d'os")

Omar Sy
Aides publiques : 3,2 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("Samba", "De l'autre côté du périph", "Intouchables")

Léa Seydoux
Aides publiques : 3,2 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("Journal d'une femme de chambre", "La Belle et la Bête", "Grand Central")

Christian Clavier
Aides publiques : 1,2 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("Une heure de tranquilité", "Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?", "Les profs")

Pierre Niney
Aides publiques : 3,1 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("Un homme idéal", "Yves Saint Laurent", "20 ans d'écart")

Sandrine Kiberlain
Aides publiques : 2,2 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("9 mois ferme", "Elle l'adore", "Violette")

Dany Boon
Aides publiques : 2,7 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("Supercondriaque", "Un plan parfait", "Rien à déclarer")

Jean Dujardin
Aides publiques : 5,4 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("La French", "Möbius", "Les Infidèles")

Gilles Lellouche
Aides publiques : 6,6 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("La French", "L'Enquête", "Les Infidèles")

Charlotte Gainsbourg
Aides publiques : 4,3 millions d'euros pour ses 3 derniers films ("3 coeurs", "Jacky au royaume des filles", "Samba")

Selon la Cour des comptes, les seules niches fiscales ont apporté 145 millions d'euros au grand écran en 2012, huit fois plus qu'en 2002. Si l'on y ajoute le financement du régime des intermittents du spectacle (au moins 100 millions d'euros par an pour les seuls faiseurs de films), les aides du Centre national du cinéma (90 millions annuels, dont 25 millions d'avances remboursables), les investissements imposés aux chaînes de télévision (57 millions l'an dernier pour les antennes publiques) et les subsides offerts par les régions (16 millions en 2014), le soutien dépasse 400 millions par an. Deuxième constat : les aides ne vont pas toujours où elles le devraient. Versées au nom de l'exception culturelle, elles sont en effet censées soutenir avant tout les œuvres peu commerciales, qui ne pourraient se tourner sans elles. Pour les heureux élus, c'est le jackpot : les films d'auteur atteignent souvent la limite légale de 50% de subventions.

La France n’est pas ruinée, elle est pillée. On leur a donné le pouvoir, ils l’utilisent pour nous piller tout en s’assurant des jours heureux !

Il est donc plus que temps de demander des comptes à nos élus, qu’ils soient enfin responsabilisés pour leurs actes, que, comme tout salarié qui se respecte, ils puissent être virés s’ils commettent trop d’erreurs. En l’état actuel des choses, tout est si simple pour eux : après les élections, leur poste est assuré quelles que soient leurs décisions, quelle que soit leur efficacité, quelles que soient leurs compétences. Après eux, le déluge… et la ruine de la France et des Français.

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