De la vulgarité Hollandiste à la classe Sarkozyste

Publié le par La rédaction

De la vulgarité Hollandiste à la classe Sarkozyste

Je voudrais revenir, aujourd’hui, sur deux moments forts de l’interview de Nicolas Sarkozy, hier soir, dans l’émission Sept à Huit. Ce sont les séquences qui portaient sur les passations de pouvoir d’une part entre Nicolas Sarkozy et François Hollande en 2012 et d’autre part entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy en 2007.

Ces moments sont pour moi chargés d’émotion mais aussi pleins d’enseignements sur les personnalités respectives des deux derniers présidents de la république.

J’ai regroupé les deux séquences en question dans une courte vidéo (3’12″) :


1 – Mai 2012 -la passation-mépris

Ecoutons Nicolas Sarkozy en parler :

« J’ai découvert combien on était différents … J’ai été surpris par sa capacité double : chaleureux en privé et tout d’un coup glacé en public ! Comme s’il y avait un rôle à jouer …

Quand j’ai fait la passation de pouvoir avec Jacques chirac, je savais que pour lui, c’était un moment difficile. Il partait. J’ai voulu le raccompagner à sa voiture quelles qu’aient été les oppositions entre nous. C’est pas facile de partir … Et je crois que c’est important de donner de l’humanité !

C’est la fameuse scène où François Hollande tourne les talons. Il n’attend même pas qu’on s’en aille ! Avec moi, vous l’avez dit, je suis un guerrier. Avec Carla, pour dire la vérité, ça m’a moins plu ! Carla ne méritait pas ça ! »

De la vulgarité Hollandiste à la classe Sarkozyste

2 – Mai 2007 – la passation-respect

Nicolas Sarkozy se souvient de son émotion lorsqu’il avait reçu les « clefs de l’Elysée » des mains de Jacques Chirac :

« Je rentre dans la cour de l’Elysée, je suis dans la voiture. Je vais devenir président de la République. Chirac, il faut bien le comprendre, fait partie de ma vie ! je l’ai connu, j’avais vingt ans ! Je le vois … Chirac ! Digne, fort … Et c’est la fin ! Pour lui, c’est la fin ! Et je me dis, le vide qui l’a toujours obsédé, il est là ! Ce qui fait la noblesse de la politique et de la vie, c’est l’amplitude entre l’échec et le succès, entre les hauts et les bas. Et ce jour-là, Chirac … Il me touche, il me bouleverse !

Je sais qu’un jour ce sera mon tour de partir … Et ce qui m’a fasciné, d’ailleurs, dans la différence entre Chirac et François Hollande, c’est que quand François Hollande m’a reçu, il n’a pas eu ce sentiment-là ! Il n’a pas imaginé qu’un jour, ce sera à lui de partir ! Alors que moi, curieusement, j’arrive à l’Elysée, je commence une vie de président et je me dis : un jour, va falloir partir … »


De la vulgarité Hollandiste à la classe Sarkozyste

3 – Qu’en conclure ?

La juxtaposition de ces deux événements est terrible pour l’actuel locataire de l’Elysée ! Quelle différence de comportement ! Car ne l’oublions pas, ce ne sont pas deux hommes – fussent-ils ennemis politiques – qui se passent le témoin, mais deux présidents de la République, censés représenter le peuple.

Quand François Hollande tourne les talons, dans le plus profond mépris pour son adversaire défait dans les urnes, ce n’est pas Nicolas et Carla Sarkozy qu’il humilie …

… ce sont 16 860 685 Français (48,36 %) qui avait voté pour son adversaire qu’il humilie !

Dans cet acte méprisable de Hollande se profilaient déjà, quelques minutes après sa nomination, tous les ferments de sa politique sectaire :

  • Le mépris pour « le peuple de droite » qui se concrétisera, dès 2013, avec le passage en force sur la loi Taubira, au mépris des millions de personnes descendues dans la rue pour défendre leurs valeurs,
  • Le mépris pour la famille, valeur considérée comme de droite (travail, famille, patrie), qui entrainera de multiples attaques, fiscales et sociétales, contre la politique familiale de la France,
  • La nomination, à des ministères nécessitant un consensus national, de personnalités parmi les plus sectaires (Peillon, Hamon et Belkacem à l’Education nationale), et l’ineffable Taubira à la Justice !

Mais pire, cette juxtaposition des deux cérémonies met en lumière les différences d’humanité entre les deux présidents. Rappelons que Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy avaient eu de graves dissensions (soutien de Balladur contre Chirac par Sarkozy par exemple) et que malgré ça, on mesure dans l’interview, et dans les images de 2007, tout le respect de Sarkozy pour Chirac.

Je souhaite conclure par deux simples questions :

  • Que pèse le « casse-toi, pov’con » qu’on a tant reproché à Nicolas Sarkozy (et qu’il se reproche lui-même) face à ce comportement minable et méprisant de Hollande sur le perron de l’Elysée ?
  • Pourquoi, dans ces conditions, les médias ne sont-ils jamais revenus sur cet abaissement notoire de la fonction présidentielle par Hollande depuis 3 ans et demi ?

En terminant par une citation de Nicolas Sarkozy qui résume bien les choses :

« Et je crois que c’est important de donner de l’humanité ! »

Balboa78

je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr

Publié dans Sarkozy

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